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Hybride plutôt que "soit l’un soit l’autre"
Majza Avdyli : Jul 2, 2026 3:53:41 PM
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Pourquoi les infrastructures IT modernes doivent être pensées de manière flexible
Le cloud en Suisse n’est depuis longtemps plus une question de « pour ou contre ». Selon la dernière Cloud Business Survey de (PwC) Switzerland, 100 % des organisations suisses interrogées utilisent aujourd’hui des services cloud, contre 77 % en 2023. La transition est achevée. Et c’est précisément pour cette raison qu’une nouvelle question, plus cruciale encore, se pose : comment le cloud est-il utilisé – et quelle infrastructure constitue la base adéquate pour cela ?
Dans la pratique, on constate que ceux qui réduisent l’infrastructure informatique à un choix entre « cloud ou sur site » se posent la mauvaise question. Les entreprises modernes n’ont pas besoin d’un choix binaire – elles ont besoin d’une infrastructure qui s’adapte à leurs besoins, et non l’inverse. Les modèles hybrides ne constituent pas un compromis entre deux camps. Ils sont la réponse stratégique à une réalité trop complexe pour se contenter de réponses simplistes.
des organisations suisses interrogées utilisent des services cloud en 2025.
en utilisaient déjà en 2023. La transition est achevée.
Le « cloud-first » appartient au passé - ce qui compte vraiment dans la pratique aujourd’hui
Le hype autour du cloud de ces dernières années a beaucoup promis : des coûts réduits, une flexibilité maximale et une innovation accélérée. Et, en effet, le cloud public a tenu une partie de ces promesses - pour certains charges de travail, sous certaines conditions. Mais l’approche « cloud-first », longtemps considérée comme la réponse standard, a fait son temps.
Car ceux qui connaissent leur environnement informatique le savent : tous les charges de travail n’ont pas leur place dans le cloud public. Et toutes les exigences ne peuvent pas être couvertes par un seul modèle. Les chiffres le confirment : 75 % des organisations suisses exploitent déjà des environnements multi-cloud - afin de renforcer le contrôle, la résilience et la conformité réglementaire (pwc).
Conformité et souveraineté des données latence
Les exigences réglementaires, les exigences en matière de protection des données et les prescriptions spécifiques au secteur définissent quelles données peuvent être exploitées dans quel environnement.
En Suisse notamment, la localisation des données et la traçabilité constituent des critères de décision essentiels.
Performance et latence
Les applications ayant des exigences élevées en temps réel ou en matière de latence bénéficient souvent d’une infrastructure locale - quelle que soit la puissance générale des plateformes cloud mondiales.
Dépendances et intégrations
Les environnements IT historiquement développés, les applications legacy et les intégrations de systèmes existantes ne peuvent pas toujours être simplement migrés vers le cloud public. Les modèles hybrides créent ici le pont nécessaire, sans rupture avec l’existant.
Coûts et rentabilité
Le cloud public n’est pas automatiquement moins coûteux. En moyenne, les entreprises gaspillent 32 % de leurs dépenses cloud en raison de ressources inutilisées ou mal dimensionnées (info.flexera.com). Pour des charges de travail stables et prévisibles, les environnements on-premises peuvent souvent s’avérer plus rentables.
Ces quatre dimensions montrent qu’il n’existe pas d’infrastructure universellement « correcte ». Il n’existe que l’infrastructure adaptée à chaque workload, à chaque exigence et à chaque contexte. C’est précisément ce qui rend une logique de placement claire aussi essentielle.
Flexibilité
Les entreprises peuvent déplacer leurs workloads là où ils sont le mieux pris en charge - en fonction des exigences actuelles, et non de décisions historiques. Les nouveaux services peuvent être rapidement testés dans le cloud, tandis que les systèmes éprouvés restent là où ils fonctionnent de manière stable et conforme.
Évolutivité
Les modèles hybrides permettent d’augmenter les capacités de manière flexible selon les besoins, par exemple via le cloud bursting en cas de pics de charge, sans devoir réorganiser l’ensemble de l’infrastructure. Cela réduit les risques d’investissement et améliore la capacité de réaction.
Il est essentiel de comprendre que la flexibilité et la évolutivité ne résultent pas uniquement de la technologie. Elles découlent d’un modèle d’exploitation bien conçu, qui définit clairement les responsabilités, garantit des interfaces propres et assure un pilotage actif sur l’ensemble des environnements. Ceux qui n’intègrent pas cela dès le départ ne créent pas de marge de manœuvre, mais une complexité supplémentaire.
Stratégie, intégration et exploitation d’un seul tenant
Axians accompagne les entreprises dans la conception d’infrastructures IT hybrides modernes, de la première évaluation de la situation jusqu’à l’exploitation stable. En tant que fournisseur ICT 360° avec une présence locale et la force d’un réseau international, nous combinons conseil stratégique, mise en œuvre technique et exploitation opérationnelle dans un modèle continu.
Nous assumons la responsabilité sur l’ensemble du cycle de vie : de l’analyse de la situation initiale et la définition de la cible, jusqu’à l’architecture et la migration, puis à l’exploitation en mode managed services - incluant le monitoring, la sécurité, le FinOps et la gestion du cycle de vie. Les centres de données suisses, l’expertise locale et une compréhension claire des exigences réglementaires garantissent la souveraineté des données et la conformité.
Ainsi, une infrastructure hybride ne crée pas une complexité supplémentaire, mais une base pilotable, sécurisée et économiquement viable - non seulement pour les opérations IT d’aujourd’hui, mais aussi pour les workloads d’IA de demain : en posant aujourd’hui une infrastructure hybride et souveraine, les entreprises se donnent les moyens d’exploiter réellement ce potentiel demain.
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