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Les cyberattaques touchent directement l’activité de l’entreprise
Majza Avdyli : Jul 2, 2026 3:52:50 PM
Pourquoi les entreprises suisses doivent considérer la cybersécurité comme une responsabilité de la direction
L’an dernier, 73 % des PME suisses touchées par une cyberattaque ont subi des pertes financières parfois considérables (étude de la Mobiliar). Derrière ce chiffre se cachent des chaînes d’approvisionnement interrompues, des systèmes paralysés, des données clients perdues – et des dirigeants qui découvrent, au moment critique, qu’ils n’étaient pas préparés. Non pas parce que la menace était méconnue, mais parce que la Cyber Security a trop longtemps été considérée comme une simple problématique informatique.
Près de deux tiers des dirigeants suisses considèrent les cyberrisques comme leur principale préoccupation, devant même l’inflation. Pourtant, moins de la moitié des CEO discutent concrètement de l’impact de la cybercriminalité sur leur stratégie d’entreprise (PWC Insights). Il ne s’agit pas d’un manque de sensibilisation, mais d’une faille structurelle. En effet, les trois principales menaces auxquelles les entreprises suisses sont confrontées - les attaques visant le cloud (49 %), les opérations de type « hack and leak » (41 %) et les rançongiciels (39 %) - ne font aucune distinction entre l’infrastructure informatique et les activités de l’entreprise.
des dirigeants suisses déclarent que les cyberrisques constituent leur principale préoccupation.
des CEO discutent de l’impact de la cybercriminalité sur leur stratégie d’entreprise.
À cela s’ajoute un nouveau palier d’escalade : l’intelligence artificielle transforme en profondeur le paysage des cybermenaces. Elle rend les attaques plus rapides, plus ciblées et plus difficiles à détecter. Parallèlement, les charges de travail liées à l’IA au sein même des entreprises créent de nouvelles surfaces d’attaque que les modèles de sécurité traditionnels peinent à couvrir.
Quand la sécurité devient une préoccupation secondaire
Dans la pratique, cependant, les équipes de sécurité signalent des risques, tandis que les directions d’entreprise priorisent d’autres enjeux. Les budgets sont souvent alloués de manière réactive, après un incident, et non en amont. Ainsi, plus d’une entreprise suisse sur dix a dû renoncer l’an dernier à des mesures de sécurité prévues faute de budget (swisscybersecurity.net). Les décisions budgétaires relèvent de la direction générale – et c’est précisément à ce niveau que manque l’intégration stratégique. Une évolution qui s’explique notamment par le fait que la cybersécurité est encore perçue comme un centre de coûts, et non comme ce qu’elle est réellement : un investissement entrepreneurial dans la capacité d’action.
Tant qu’il n’existe pas une vision commune du risque entre l’IT, la direction générale et le conseil d’administration, la Cyber Security restera réactive. Les mesures ne découlent pas d’une stratégie, mais constituent une réponse à des incidents. Dans ce mode de fonctionnement, l’entreprise perd l’initiative et laisse la prochaine étape aux attaquants.
La cybersécurité est une responsabilité de la direction
Ce qui est souvent négligé, c’est que le risque ne reste pas au niveau opérationnel. Il remonte directement au niveau de la direction. En Suisse, la loi fédérale sur la protection des données peut engager directement la responsabilité des conseils d’administration en cas de manquements en matière de cybersécurité, même lorsque les responsabilités internes ne sont pas formellement attribuées. La direction générale assume la responsabilité de l’ensemble du cadre de cybersécurité de l’entreprise, non seulement en situation de crise, mais au quotidien. Ne pas gérer activement les cyberrisques revient à les subir passivement – tout en restant responsable en cas d’incident.
Le changement de perspective dont les entreprises suisses ont aujourd’hui besoin est clair : la Cyber Security doit être intégrée à la stratégie d’entreprise, et non cantonnée à l’IT. Cela implique une vision commune du risque au niveau de la direction générale et du conseil d’administration, des responsabilités clairement définies, des décisions budgétaires fondées sur la priorisation des risques, ainsi qu’une culture de la sécurité qui ne se construit pas après un incident. Les entreprises qui franchissent ce cap ne protègent pas seulement leurs systèmes : elles protègent leur capacité d’action, la confiance de leurs clients et leur position concurrentielle. Bien comprise, la cybersécurité n’est pas un centre de coûts, mais un avantage stratégique.
La cybersécurité mise en œuvre de manière stratégique avec Axians
C’est précisément là qu’intervient Axians. En tant que fournisseur ICT 360° avec plus de 1 000 spécialistes en cybersécurité dans le monde et un ancrage fort sur le marché suisse, Axians accompagne les entreprises pour faire passer la Cyber Security d’un sujet IT à une responsabilité de direction. Le point de départ est toujours une analyse stratégique de la situation : que faut-il protéger ? Quel niveau de protection est approprié ? Où se situent les risques majeurs – et comment aligner les mesures avec les ressources disponibles ?
Le portefeuille d’Axians couvre l’ensemble du spectre – de la stratégie, de la gouvernance et de la conformité jusqu’à la protection des identités, des endpoints et des environnements cloud, en passant par l’exploitation continue d’un Security Operations Center certifié ISO 27001, qui surveille, détecte et réagit 24h/24 et 7j/7. L’utilisation sûre et contrôlée de l’IA fait également partie intégrante de cette approche – car les nouvelles technologies exigent de nouvelles approches de sécurité. Axians combine ainsi une expertise locale avec un savoir-faire international : des interlocuteurs en Suisse, des centres de données en Suisse – soutenus par un réseau mondial. Pour les environnements IT et OT, et pour des entreprises de toutes tailles qui souhaitent ancrer la cybersécurité là où elle doit être : au niveau de la direction.
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